Le contingent est national, et se répartit ensuite entre les académies, en fonction du nombre de CPE promouvables. Ce contingent est de 5%, et se traduit par 12 promus cette année pour notre académie.
Il est à rappeler que le contingent pour les certifiés est de 7% : il n’est pas acceptable que celui des CPE ne soit pas à l’identique, malgré les demandes répétées des organisations syndicales.

226 CPE était promouvables, dont 14 détachés dans le corps des personnels de direction qui ont pu laisser leur place à d’autres collègues. 8 CPE ont été promus alors qu’ils étaient issus du 11e échelon, 2 du 10e échelon, 1 du 9e échelon et 1 du 8e échelon.
Le projet initial du Rectorat était de promouvoir 2 CPE issus du 8e échelon, mais nous avons obtenu qu’une des deux promotions soit obtenue plutôt par une CPE ayant un barème inférieur, mais une plus grande ancienneté. Nous continuons de défendre un accès à la hors-classe pour les collègues les plus âgés et ayant séjourné longtemps aux 11e, voire au 10e échelon, les promotions à la hors-classe aux échelons inférieurs, suite aux avis « exceptionnels » des chefs d’établissements et des IPR, devant rester l’exception et non la règle.
A contrario de ces avis, nous avons rappelé notre attachement à la prise en compte de l’ensemble du parcours de carrière. La prise en compte des années d’ancienneté en tant que « conseiller d’éducation » est désormais acquise depuis 2010. Mais dans le cas d’un maintien durable du système de la hors-classe, qui n’est pourtant pas nécessairement équitable et auquel le SNES s’oppose, il reste des combats syndicaux à mener.
Le mérite de l’ensemble des collègues, la difficulté et la dégradation de leurs conditions de travail doivent être reconnus et valorisés par de réelles évolutions salariales pour tous.

Les commissaires paritaires de la FSU (SNES et SNUEP)