Le SNES et une délégation de collègues stagiaires ont été reçus en audience le 7 décembre au rectorat par les responsables de l’administration, de l’IUFM et des corps d’inspection.

Organisation de la formation

Les stagiaires ont pointé le manque de communication du calendrier et des lieux de formation et rappelé leur énorme charge de travail liée au service à temps plein. En outre le contenu de certaines formations n’est pas adapté aux besoins immédiats des collègues.

Les réponses faites ne font que confirmer un manque de communication entre l’IUFM et le rectorat, dont pâtissent les collègues. Il est inadmissible pour les intéressés et le Snes de ne pas obtenir un calendrier des formations complet et fiable !

Conditions de travail

Les collègues ont rappelé les inégalités les problèmes liés à leurs affectations (deux établissements, tuteurs non présents, incompatibilités de leurs emplois du temps…).

A l’argument du manque de postes et de tuteurs, le SNES a tenu à rappeler que les stagiaires ne sont pas responsables de cette situation, et qu’ils doivent être encadrés et aidés.

Allègement de janvier-février

Nous avons exigé que les stagiaires puissent partir en formation et soient déchargés d’un mi-temps. L’administration nous renvoie à la circulaire du recteur qui fixe les conditions de cette seconde période de formation.

Le SNES n’acceptera pas que les collègues doivent seuls faire face aux éventuels refus des chefs d’établissements de les « libérer » en cas de non-remplacement.

Reclassement

Une note de service ministérielle prévoit cette année une application plus restrictive du décret de 1951 : la conséquence est désastreuse pour les collègues dont les services discontinus n’ont pas été pris en compte.

Le SNES estime que cette mesure constitue une dégradation supplémentaire pour les collègues entrant dans le métier et compromet leur avancement puisque l’institution refuse de reconnaître leurs services antérieurs.

Evaluation

Le rectorat renouvelle le recours aux fiches de positionnement remplies par le tuteur et le chef d’établissement. Celles-ci ont pour but d’alerter les inspecteurs en cas de difficultés.

Le SNES rappelle les limites de ces fiches pour les chefs d’établissements qui les utilisent différemment d’un établissement à l’autre. Nous avons demandé à ce que les collègues concernés par un processus d’alerte en soient clairement informés !

Titularisation

Le SNES a rappelé sa revendication du droit à la seconde chance en cas de non-titularisation et la nécessité d’informer les collègues de leur titularisation, renouvellement, prolongation ou licenciement.

En cas de difficulté, n’hésitez pas à nous contacter !