16 octobre 2013

COLLÈGES/LYCÉES

Education Prioritaire : des demi journée de concertation déconcertantes

Collège Descartes

Collège Le Cèdre

Collège Monod

Collège Vallès

Collège Courbet

Collège Pierre Mendes France

Collège Boeldieu

Collège Varlin

Collège Léo Lagrange

ECLAIR Descartes (Le Havre)

L’ensemble des collègues était très content de se retrouver pour la première fois depuis 14 ans tous ensemble en réseau ! C’est vous dire si la notion de réseau a une réelle existence quoi qu’en disent les pilotes (principal, IEN et IPR) qui doivent faire remonter depuis au moins 5 ans que le réseau Descartes fonctionne...

Après-midi en trois temps :

- Plénière avec présentation du rapport de diagnostic.

- Puis temps de réflexion collective sur trois thèmes (avec deux questions dans chaque thème) : perspectives pédagogiques / accompagnement et formation / partenariat.

Les discussions sont souvent arrivées sur les mêmes revendications : manque de temps (de concertation, d’échanges, avec les collègues comme avec les parents), manque de formation dans un métier rendu toujours plus complexe et difficile, nécessité d’une équipe pluri-professionnelle complète, à plein temps dans les écoles ou les collèges, nécessité d’avoir plus de profs que de classe (à ce propos, pas de PE en plus dans les écoles primaires du réseau), un accompagnement des
jeunes collègues avec du temps pour rentrer dans le métier, un tutorat actif, à l’intérieur de l’établissement sur le mode : une classe = tuteur + stagiaire toute l’année (ou même discipline en collège), besoin de se recentrer sur le cœur du métier d’enseignant, en laissant faire les autres
professionnels présents sur place (COPSY, AS, infirmière, médecin scolaire, CPEs), des décharges supplémentaires pour les directeurs des écoles maternelles et primaires, une scolarisation dès 2 ans, si les élèves sont au cœur de l’EP, les adultes doivent l’être aussi, enseignants mais aussi tous les autres intervenants, avec des conditions (financières, humaines, à inventer) qui rendent attractives l’exercice en EP

- Enfin, de nouveau plénière avec CR des ateliers... et conclusion par l’IPR référent de l’EP qui était étonné de la qualité des interventions et de la réflexion de l’après-midi, et s’engageait à rendre compte fidèlement du travail réalisé.

Haut de la page

RRS LE CÈDRE (CANTELEU)

La plupart des énoncés du diaporama de présentation sont équivoques et tendancieux (termes retenus par le rapporteur) : il est sous-entendu par exemple que rien ne prouve que les faibles effectifs permettent réellement la réussite des élèves et que les pratiques pédagogiques désuètes des enseignants en revanche sont à revoir d’urgence… Tollé de la salle, évidemment, et le rapporteur note soigneusement que la salle est en désaccord avec ces points dans la ligne ad-hoc.

Une diapositive affirme par exemple, sans autre explication, que la nomination d’un IA-IPR dans les réseaux constitue un progrès. Nous avons évidemment demandé lequel, découvrant pour la première fois le visage de notre IA-IPR référent… Réponse alambiquée et peu convaincante de l’IA-IPR en question, pour dire que si, si, si, c’est un grand progrès – exemple révélateur de la force des arguments de l’administration lorsqu’on la pousse dans ses retranchements.

Concernant le recrutement des personnels, on nous indique qu’un recrutement profilé permettrait de recruter des enseignants « motivés et efficaces », permettant de rendre l’école « bienveillante » et « exigeante ». Comme nous ne sommes pas du genre à ne pas répondre à la provocation, nous ré-affirmons que nous sommes déjà extrêmement bienveillants et exigeants – on nous le reproche assez souvent ! Et après avoir soulevé le problème de la notion même « d’efficacité » de l’enseignant, notion subjective s’il en est, nous décidons en atelier de proposer qu’en Éducation Prioritaire, les équipes pédagogiques recrutent elles-mêmes des personnels de direction « motivés et efficaces » qui s’impliquent dans la durée.

Concernant les outils, un long débat a eu lieu autour des évaluations. Les collègues de primaire et de collège se sont plaints de l’inutilité de ces évaluations, jugées chronophages et qui ne révèlent que des choses que tout le monde sait déjà. Présentées comme des outils pédagogiques, elles ne sont en fait que des outils statistiques qu’on ne peut exploiter pédagogiquement.

Parenthèse sur ce point : l’IA-IPR présente nous a pris à part plus tard, avec un air complice, pour nous dire qu’elle ne doutait pas que nous mettions tout en œuvre pour la réussite de nos élèves, mais que par endroits, certains enseignants refusent même d’entendre parler du socle. « Comme nous, quoi ! », lui avons-nous répondu, la laissant à court d’arguments.

Sur les outils, nous avons également pu dénoncer le pilotage des établissements par les objectifs chiffrés (pourcentages de réussite, de passage en 2nde GT…) que nous avons pointé comme l’un des gros points de désaccord.

Le travail en atelier s’est ensuite déroulé assez paisiblement. Dans chaque groupe, le rapporteur a mené les débats et les mêmes revendications ont émergé sur tous les thèmes : il faut du temps pour se concerter, pour rencontrer les partenaires, pour bâtir des projets… Cette question du temps revient sans cesse et constitue vraiment le nerf de la guerre.

Ces ateliers ont permis également de mesurer à quel point ce fonctionnement en réseau était rendu complexe par la grande différence d’organisation entre le primaire et le secondaire. Le réseau existe donc essentiellement sur le papier, et comme ailleurs je pense, la liaison CM2-6° constitue le seul vrai travail en commun.

Pour finir, la matinée s’est terminée par une courte plénière où les 3 rapporteurs ont fidèlement rapporté ! Certains points n’ont pas plu à l’IEN de circonscription, qui voulait qu’on modifie ce qui était reporté dans les tableaux sous prétexte qu’elle n’était pas d’accord.

Le problème des émissaires lors des assises Inter-Académiques reste entier : un collègue a été désigné pour représenter le RRS, collègue qui n’a pas participé à la concertation locale !

Bref, une matinée en forme d’exutoire qui a permis aux collègues de vider leur sac et de se faire entendre (c’est déjà pas mal), même si nombre d’entre eux ne sont pas dupes et ont interrogé la direction sur le sens de cette matinée, persuadés qu’un nouvelle fois, la réforme risquait de se faire sans eux.

Haut de la page

ECLAIR J. Monod (Le Havre) :

Réunir tous les collègues du réseau a semblé une bonne idée mais un certain nombre de collègues ont été "frustré-es" par le cadre institutionnel (donc contraint) des ateliers.

Il y a une différence de ressenti entre les collègues du 1er et du 2nd degré (principalement avec les collègues de maternelle) mais tout le monde a insisté sur la nécessité de la scolarisation des moins de trois ans.

Les collègues ont insisté sur la nécessité de formation (initiale mais surtout continue) pour faire face aux difficultés.

La question des effectifs a été débattue (les collègues se sont battus contre des effectifs à 27 en 5e) : il y a un seuil à ne pas dépasser !

La position des profs référents (supplémentaires) est à préciser. Il y a eu une discussion dans un des ateliers autour du "plus de maîtres que de classes" dans le primaire.

Il y a nécessité d’un temps de concertation : la revendication est à discuter (combien ? sous quelle forme ?)

Haut de la page

ECLAIR J. Vallès (Le Havre)

La perception de la 1/2 journée est plus diffuse. Le caractère institutionnel a laissé certains collègues sceptiques. Mais un certain nombre de collègues s’y sont investi-es "pour de vrai". Les débats ont porté sur les mêmes thèmes. Se retrouver à une centaine de collègues pour débattre de l’EP est apparu comme positif même si il reste des interrogations sur la prise en compte de la parole des collègues au moment des Assises.

Haut de la page

RRS Courbet (Gonfreville l’Orcher)

Séance plénière

3 questions étaient posées à la salle sur le diagnostic de l’Education Prioritaire : il fallait faire consensus sur 3 points à chaque fois :

Sur quoi êtes-vous d’accord avec le diagnostic ?

Les 3 points retenus officiellement :

- nécessité des réseaux d’aide, rased et autres personnels formés et stables,et profs surnuméraires

- développement du travail en équipe (pour garder les personnels : augmenter la prime ZEP ou valoriser carrière)

- nécessité de travail avec les parents

Il y a aussi eu des interventions sur la prise en charge dès la maternelle (moins de 3 ans) ; la nécessité de travailler l’estime de soi chez les élèves ; l’accord avec OCDE qui constate les moyens insuffisants donnés par la France à l’EP ; les outils d’évaluation changent trop souvent...

Sur quoi êtes-vous en désaccord ?

Les 3 points retenus officiellement :

- nombre d’élèves par classe doit rester plus faible qu’ailleurs

- avec la dégradation sociale et la crise économique dont les élèves sont victimes, les moyens n’ont pas suivi

- inquiétude sur la suppression du label pour certains réseaux, sur le remaniement de la carte de EP

Il y a aussi eu des interventions sur l’opposition au terme de « surcoût » ; l’inquiétude par rapport à l’idée de contractualisation des établissements ; le refus de l’expression « profs motivés et efficaces » : on est des personnels impliqués et on a besoin d’accompagnement.

-Suggestions, idées, remarques :

Le cadrage national est nécessaire. L’idée de 1981 créant l’Education Prioritaire était positive, mais elle a été dévoyée.

Les 5 ateliers

Séance plénière (synthèse des ateliers)

Atelier 1 (langage, langue française)

- Scolarisation des moins de 3 ans indispensable

- Nécessité d’intervenants extérieurs professionnel (ex : orthophoniste)

- Nécessité d’enseignants surnuméraires

- Effectifs corrects, avec enseignants supplémentaires

- Temps de concertation sur temps de service

- Plus les élèves grandissent, moins il y a de temps pour l’oralisation

Atelier 2 (quels accompagnements aides pour élèves ?)

- Langage en petits groupes

- Scolarisation dès 2 ans

- Liens avec les familles

- Classes à effectif réduit

- Classes à projet moteur (ex : théâtre)

- Importance AVS, rased

- Besoins matériels importants

- Valoriser les élèves

Atelier 3 (formation, accompagnement des profs)

- Formation pour accompagner élèves en difficultés

- Formation sur gestion des conflits

- Formation interdegré

- Tout ces formations doivent se faire sur le temps de service

- Renforcement des rased

- Groupe de soutien, point d’écoute, aide psychologique pour les enseignants

- Importance de pérenniser les AVS et AED (et de les former)

Atelier 4 (comment travailler en équipe, en réseau)

- Temps d’harmonisation entre chaque cycle

- Réunions de liaison essentielles (à la rentrée de 6e notamment)

- Des temps de concertation doivent être institutionnalisés sur temps de service

- Importance sur les établissements de la présence de psychologue, médecin …

- Importance de la formation continue

Atelier 5 (les partenaires : « Pour votre réseau, sur quelles problématiques et selon quelles modalités l’Ecole doit-elle prioritairement développer le travail en partenariat ? »)

- avant, des gens compétents, formés appartenaient à l’EN, aidaient et accompagnaient. Or, de plus en plus, suppression de ces personnels et donc il est devenu nécessaire de demander ailleurs

- regret les que AED soient supprimés dans le 1er degré

- importance de dénoncer les emplois précaires, nécessité de les pérenniser.

- collège comme maillon faible de l’EP, et de l’EN ?

- danger d’une idée de réforme où les directeurs d’école seraient municipalisés

- concertation stérile : ils ont déjà tout écrit !

- importance de la liaison CM2-6e, sans rentrer dans l’école du socle, et de faire tendre le collège vers le socle commun

- importance de faire liaison avec lycée

- nécessité de temps de concertation sur le temps de travail

- dénonciation de la suppression des postes

- importance de personnels formés, reconnus et stables

Haut de la page

RRS Pierre Mendes France (Val de Reuil)

A PMF, des collègues plutôt sceptiques, mais appréciant tout de même qu’on leur demande leur avis, et aussi de se rencontrer ("il faudrait le faire plus souvent" est revenu quelques fois).

La désignation des délégués académiques avait été réglée en amont par l’institution.

Dans l’atelier sur le travail en équipe :

Les points qui font consensus :

- Une seule éducation prioritaire avec un seul label pour toute l’Éducation Prioritaire : les mêmes moyens pour tous pour une réelle équité (ex. mêmes moyens de vie scolaire, d’assistants pédagogiques, des équipes pluri-disciplinaires, pas de fermetures de classes...)

- nécessité d’avoir du temps inclus dans le temps de service pour des réunions d’équipe : au sein des écoles / entre école et collège / avec les partenaires

- besoin d’avoir des relations avec des partenaires comme la PMI

- N’inscrire dans le projet d’école / de collège que ce qu’on peut faire effectivement (« cadre »)

Dans l’atelier sur les dispositifs de réussite éducative :

- Veille éducative, tous les mois (absentéisme, santé, financements...) - en relation avec la commission de suivi.

- PRE : comment cela se décline-t-il concrètement ? Moyens financiers et humains pour des projets.
Ex. de FICHES : projets avec orthophonistes, dentistes, classe orchestre, École de musique, Médiathèque, Incorruptibles, CLASS, Classe passerelle, animateurs de la ville, exclusions au pôle médiation...
→ Partenariats et ouvertures bénéfiques

- Accompagnement éducatif au collège avec des enseignants du 1er degré, des animateurs de la ville, le CLASS...

- Idée de banaliser des semaines de liaison CM2-6e stage avec EDT ») ?
- Pb empilement des tâches pour les collègues qui se découragent (LPC)

- Comment évaluer finement les progrès ? (par rapport à la « norme » scolaire : avec / sans le dispositif d’aide) Diagnostic : Tel élève ne réussit pas ça... → qu’est-ce qu’on met en place ? → sa réussite est-elle améliorée ?

Haut de la page

RRS Boeldieu (Rouen)

En plénière :

Les participants sont d’accord pour dire que :

- La prime ZEP n’est pas l’élément qui fait que les enseignants restent en Éducation Prioritaire.

- Certaines expériences, comme les CP à 10 ou les IDD, n’ont pas duré suffisamment longtemps pour être évaluées.

- Au sujet de l’inefficacité supposée des classes moins chargées en Éducation prioritaire, il n’est pas possible de mesurer quels auraient été les conséquences si les classes avaient eu un effectif plus chargé.

- Les objectifs généraux de l’Éducation Nationale, surtout lorsque ceux-ci sont à la hausse, devraient faire l’objet d’une adaptation spécifique à l’Éducation prioritaire pour tenir compte des réalités.

Bilan des ateliers :

ATELIER 1 : perspectives pédagogiques et éducatives

Que signifie concrètement construire ou conforter une école bienveillante, au quotidien et dans l’acte d’enseignement ?

Ce qui fait consensus : Être à l’écoute des parents d’élèves et attentifs aux situations particulières / Valoriser les acquisitions des enfants / Répondre à une demande sociale importante / Expliciter les éléments de jugements des acquis et les difficultés des élèves / Renforcer la confiance des élèves dans l’institution et dans leur capacité à s’approprier les savoirs / Moduler l’enseignement en fonction des enfants dont l’attention est fluctuante et incertaine / S’adapter aux particularités des enfants / Travailler les registres lexicaux / Assurer la continuité des adultes rencontrés par les élèves / Assurer un suivi de type RASED au niveau des collègues

Comment améliorer la compréhension par les élèves des attentes de l’école et enseigner explicitement les compétences qui permettent de comprendre et de réussir ?

Ce qui fait consensus : La motivation est un facteur important dans lequel les notes et retours d’évaluation tiennent un rôle déterminant / Des aides méthodologiques, hors appréciations, peuvent apporter une aide à certains élèves / L’estime de soi et la motivation sont primordiales / Le formalisme des évaluations à répétition n’aide pas les enfants à comprendre les attentes de l’école / Les contenus et programmes trop touffus provoquent tensions et pression qui peuvent nuire à la compréhension des objectifs de l’enseignant et de l’institution / La bonne connaissance des enseignements de base par les élèves est préférable à la volonté des enseignants de boucler le programme / Une aide doit être apportée aux élèves afin que ceux-ci comprennent quelles sont les compétences indispensables.

ATELIER 2. Perspectives relatives à l’accompagnement et à la formation.

Quelles modalités d’accueil des nouveaux enseignants vous semblent devoir être développées, dans le réseau et d’une façon plus générale ?

Ce qui fait consensus : Développer et approfondir le tutorat des nouveaux enseignants / Former des binômes enseignant expérimenté/nouvel enseignant.
(avec décharge d’heures) / Connaître le terrain. Faire rapidement connaître les caractéristiques du quartier dans lequel on enseigne / Multiplier les dispositifs d’analyse de pratique avec des personnes expérimentées. / Faire intervenir des psychologues serait très utile.

Sur quels points et sous quelles formes souhaitez-vous de ’accompagnement et de la formation ? Une réflexion sur les priorités thématiques est aussi bienvenue.

Ce qui fait consensus : Dans le 1er degré, faire en sorte que la formation continue ne concerne pas uniquement les plus anciens / Ménager une répartition équitable et juste des formations / Mettre en œuvre des stages plus participatifs et moins infantilisants / Mettre en place une heure hebdomadaire de concertation au collège /Harmoniser les formations du 1er et du 2nd degré.

ATELIER 3 : Perspectives relatives au travail en équipe, en réseau, en partenariat.

Quels sont les modalités, outils, organisations, dispositions capables de développer le travail en équipe, de le rendre indispensable en école, au collège, au niveau du réseau ? Comment développer un travail collectif, réflexif ?

Ce qui fait consensus : Efficacité des réunions autour de projets concrets, nécessité de cibler l’objet sur la réussite des élèves / Importance dans le premier degré des temps institutionnels de réunion et des temps quotidiens d’échanges informels / Utilité de concevoir des outils communs / Utilité du travail en équipe qui ne va cependant pas de soi. La suppression des IDD au collège a marqué un recul à ce sujet car ils étaient facteur de cohésion chez les professeurs comme chez les élèves / Investissement important sur le temps personnel des enseignants menant des projets / Impact positif des projets interdisciplinaires sur les élèves, entre autres pour la bonne image que constitue pour eux, des adultes travaillant ensemble / Importance de la liberté pédagogique.

Pour votre réseau, sur quelles problématiques et selon quelles modalités l’École doit-elle prioritairement développer le travail en partenariat ?

Ce qui fait consensus : Utilité en maternelle du travail engagé avec les CEMEA au sujet de la relation aux familles, dans le cadre des animations pédagogiques. Importance primordiale du rôle du directeur pour créer les conditions du dialogue / Utilité d’associer les parents à certains projets dans le premier degré / Difficulté d’associer les parents à certains projets dans le second degré, les élèves ne le souhaitant pas forcément… / Présence plus importante des parents constatée dans les classes charnières (CP, CM2, 6e 3e…) / Utilité d’accueillir des parents en dehors de la présence des enfants sur des domaines les concernant directement (risques liés aux réseaux sociaux, cours de Français…)

Haut de la page

ECLAIR Varlin (Le Havre)

Parmi deux des ateliers au programme :

1. Formation et accueil des personnels : les présent-es ont insisté sur le besoin de formation (initiale mais surtout continue) des personnels "affectés" dans ces établissements.

2. Réussite éducative : les collègues réclament plus de concertation avec les collègues du primaire pour assurer le suivi des élèves dont une partie importante est en difficultés scolaires et sociales. Mais ils / elles sont bien conscient-es du danger qu’il peut y avoir derrière (échange de service par exemple). Le temps de concertation doit devenir institutionnalisé donc dans le service. La question de la stabilisation des équipes a aussi été évoquée.
Beaucoup trop de turn-over.

Conclusion : les collègues voudraient croire que ça va servir à quelque chose mais sont dubitatifs. Un certain nombre craignent des paroles dans le vide et posent la question de l’expérimentation dans les établissements Eclair !
Là aussi, la désignation de la "délégation" n’apparaît pas très
transparente !

Haut de la page

RRS L. LAGRANGE (Le Havre)

Une collègue a voulu tout "chapeauter" mais s’est fait remettre à sa place par les autres : la majorité a été vigilante à la retranscription fidèle du contenu des débats. Les problèmes des effectifs et du temps de concertation ont également été abordés. Il y a eu plusieurs interventions sur la nécessité d’avoir des collègues de Vie scolaire formé-es avec un statut Fonction Publique.

Haut de la page