Le groupe de travail au sujet des allègements de service s’est tenu le 21 mai 2015.

Le Rectorat a un contingent de 15 ETP, ce qui correspond à 270 heures. 291 heures sont prévues dans les attributions. Certains ajustements seront nécessaires avec les postes adaptés pour rentrer dans le contingent.

Les résultats ne seront donc définitifs que début juin et ne pourront être communiqués qu’alors, certains ajustements étant encore nécessaires.

Les élus du SNES FSU ont rappelé la nécessité de ces allègements pour les collègues et déploré le titre exceptionnel de ceux-ci depuis la circulaire de 2007.

La moitié des demandes concernent des collègues de plus de 50 ans. La disparition de dispositifs de fin de carrières comme les CPA (Cessation Progressive d’Activité) est calamiteuse, d’autant que certains collègues ayant bénéficié depuis longtemps d’allègements de service, s’en voient privés sous prétexte d’un principe de dégressivité et de droits à la retraite bientôt ouverts.

Le Rectorat privilégie l’octroi d’allègement de services pour accompagner les reprises après les temps partiels thérapeutiques.
Il a fait le choix de la dégressivité pour les collègues ayant bénéficié depuis plusieurs années d’allègement de service.

Le SNES FSU déplore le caractère transitoire défendu par le Rectorat des allègements de service, qui ne permet pas de bien accompagner les collègues. Un collègue malade dont la situation peut même se dégrader, par exemple, voit son allègement diminué puis supprimé au bout de quelques années.

Par ailleurs, les élus de la FSU ont redemandé que la réalité pratique des allègements soit reconnue avec des emplois du temps adaptés à l’état du service. Les CPE, par exemple, doivent être compensés, sinon l’allègement n’a aucun sens.