Le 3 septembre, la Rectrice a envoyé aux chefs d’établissement une nouvelle circulaire pour organiser les remplacements de courte durée, confirmant ainsi celle de 2005. Elle propose, en plus des remplacements ponctuels de collègues, de rattraper ses propres congés maladies et « absences » pour sorties scolaires.

On peut penser que la publication de cette circulaire est une réponse du rectorat aux chefs d’établissement, inquiets devant les suppressions de postes de TZR et les remplacements déjà non assurés. Cette réponse est inacceptable.

En 2005, nous avions réussi à limiter ces remplacements par des actions collectives. Nous refusons ces remplacements car ils ne permettent pas la continuité pédagogique, ne prennent pas en compte la charge de travail des enseignants et témoignent d’une méconnaissance totale de la réalité de notre travail.

Devant les pressions des chefs d’établissement, nous engageons les collègues à agir collectivement.

Dans chaque établissement, seuls des protocoles élaborés en concertation entre les équipes pédagogiques et les chefs d’établissement peuvent fixer les modalités de ces remplacements. Sans protocole, le chef d’établissement ne peut mettre en place les remplacements de courte durée.

Dans les établissements ayant déjà signé un protocole, les collègues doivent donner leur accord pour effectuer les remplacements.

Le SNES appelle donc collectivement à refuser de signer les protocoles et d’effectuer les remplacements de courte durée.