L’emploi du temps du CPE se définit par « 35 h hebdomadaires inscrites dans l’emploi du temps » (circulaire relative à l’application du décret n°2000-815, paragraphe I/A) sur « la totalité de l’année scolaire » (36 semaines) et « dans le cadre de leurs missions, un service d’été d’une semaine après la sortie des élèves et d’une semaine avant la rentrée des élèves et un service de petites vacances ne pouvant excéder une semaine » (arrêté 2 du 04/09/02).

Les 4 heures « laissées sous la responsabilité des CPE pour l’organisation de leurs missions » (art. 2 de l’arrêté du 04/09/02) n’ont pas à être comptées dans l’emploi du temps. Aucun CPE ne doit accepter de justifier de leur utilisation et encore moins se croire obligé de rester dans son établissement pendant ces 4 heures, ou de croire qu’il s’agit là de compenser sa participation aux diverses réunions.

Les temps de pause sont un mode de calcul (un habillage) qui permet d’arriver à 35 heures et uniquement cela. Il ne s’agit pas du temps de repas. Pas question de faire 35h + 5x20mn : saisissez-nous des abus vous concernant !

Les CPE doivent effectuer « 35 heures hebdomadaires inscrites dans leur emploi du temps », donc il n’est pas question de faire des heures en-dehors de ce cadre. Attention : certains chefs d’établissements cherchent à garder "leur" CPE le plus longtemps possible à la disposition de l’établissement (à leur disposition ?). Certains collègues voient ainsi leur amplitude de journée augmenter, une "pause" repas démesurée imposée, les conseils de classe disparaître de leur emploi du temps. C’est une grave remise en cause des missions du CPE qu’il faut refuser. Contactez-nous !

Concernant les semaines S+1, R-1 et la semaine de petites vacances (1 semaine maximum) : elles s’imposent dans le cadre de nos missions, lorsque les besoins du service le justifient. Personne ne peut nous imposer d’assurer le standard, le tri du courrier, la responsabilité des personnels ATOSS…