Lors de la mise en place des ECLAIR en 2010, le ministère innovait « dans le champs des RH afin de stabiliser les équipes (...) et en favorisant l’évolution des carrières »... Comme prévu par le SNES-FSU, ces innovations sont un fiasco...

Suite au mouvement spécifique académique 2013 maintenu pour les ECLAIR (contre l’esprit du mouvement national) 70 % des postes vacants n’avaient pas été pourvus...Le Rectorat a donc recouru aux TZR ou aux contractuels pour pourvoir ces postes, et « stabiliser les équipes »...

Pour le versant « évolution de carrière », la prime devait attirer de nombreux collègues et récompenser leur engagement dans ces établissements « difficiles »... Las...
La prime éclair ne peut être versée cette année ni aux collègues remplissant certaines tâches (chorale, coordination EPS par exemple), ni aux professeurs référents qui seraient aussi préfets des études, ni au CPE...

Si quelques établissements font le choix d’une répartition égale de la prime ;
cette année encore, certains chefs d’établissements vont verser la prime selon le « mérite » des collègues et leur investissement dans des actions parallèles au cœur du métier...

En ECLAIR, si vous faites juste votre travail, vous ne méritez pas d’être rémunéré... « Travailler plus pour gagner plus », cela ne vous rappelle rien ?