La journée de rattrapage imposée par le ministère pose de nombreux problèmes.

Le ministère la justifie en arguant que la loi impose 36 semaines de cours aux élèves ; la journée de pré-rentrée manquant ainsi aux élèves...

Ceci est logiquement ressenti comme une mesquinerie par la profession.

Le SNES-FSU est intervenu auprès du ministère pour rappeler son opposition à ce rattrapage et en demander l’abandon. Le ministère s’obstine pourtant.

Alors que les documents du ministère annoncent que la journée du lundi 2 septembre doit être rattrapée, des consignes contradictoires ont été données aux chefs d’établissements. On s’achemine vers une situation plus confuse que jamais.

Certains chefs d’établissements veulent rattraper un lundi, d’autres un jeudi : faire correspondre ainsi les emplois du temps des collègues sur plusieurs établissements risque d’être compliqué !

On peut regretter que le ministère, bien que prenant le temps de refaire un calendrier scolaire en adéquation avec sa volonté affichée de réforme des rythmes scolaires (2 semaines complètes à l’automne) n’ait pas été capable de proposer un calendrier fonctionnel.

Même si perdre une journée de salaire pour ne pas rattraper une journée de travail déjà effectuée serait une véritable double peine, le SNES-FSU a déposé un préavis de grève pour couvrir les collègues qui souhaiteraient marquer leur opposition à cette journée !