Collège Henri Wallon, Le Havre

Collège Albert Calmette, Notre-Dame-de-Gravanchon

Collège Barbey d’Aurévilly, Rouen

Collège Jacques Monod, Le Havre

Lycée Thomas Corneille, Barentin

Collège de Mesnil-sur-Iton

Collège/Lycée Camille St-Saëns, Rouen

Lycée Jacques Prévert, Pont-Audemer

Collège Courbet, Gonfreville l’Orcher

Collège de Buchy

Collège Les Hauts du Saffimbec, Pavilly

Collège Victor Hugo, Gisors

Lycée Aristide Briand, Evreux

Lycée Jean Prevost, Montivilliers

Collège Maupassant, Fleury sur Andelle

Collège Rollon, Gournay-en-Bray

Collège HYACINTHE LANGLOIS, Pont de l’Arche

Collège Emile Zola, Sotteville les Rouen

Collège Victor Hugo, Caudebec en Caux

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Collège Henri Wallon, Le Havre

- Les postes non pourvus : un complément de service en physiques-chimie et un en italien (il a été demandé à la collègue en physiques en poste fixe dans l’établissement de prendre en charge les 4 classes de 6e (4h en AP physiques).

- Apparition des heures d’AP et d’EPI dans les emplois du temps semestriels, en plus du temps de concertation REP+.

- Un temps partiel pour raison médical validé par le Rectorat n’était pas respecté (car le service était fait sur deux établissements) mais c’est en cours de résolution.

- Présentation rapide de la journée intrusion du 13/10, malgré craintes évoquées de traumatismes pour les élèves.

- 1h est cachée rajoutée à l’emploi du temps des 6e : 1h de permanence prévue dans l’emploi du temps des 4 classes pour de la recherche documentaire au CDI, mais non déclarée (donc plus de 26h).


Collège Albert Calmette, Notre-Dame-de-Gravanchon

- Tous les poste sont pourvus

- Des problèmes suite aux travaux. Réglementation pour la salle d’arts plastiques non respectée dans les travaux. Des salles pas aux normes.

- Latin : manque une heure avec un cours latin/grec ancien en même temps (en cours de résolution).

Collège Barbey d’Aurévilly, Rouen
Collège Barbey d’Aurévilly, Rouen

- Tous les postes pourvus.

- TZR sur 2 établissements maximum

- Classes : 25 à 30 élèves

- Emplois du temps professeurs et élèves convenables car ni les AP, ni les EPI n’ont été placés. De nombreuses classes sans leurs EPI ou bien un au maximum.

- Groupes en SVT/Techno/ PC sur 3 niveaux. 1h dédoublée en anglais en 4e/3e pour pallier les manques de l’an dernier avec les nombreux remplaçants de remplaçants de remplaçants…

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Collège Jacques Monod, Le Havre

- Partages de poste :

· Musique : poste PEGC supprimé en 2015 mais pas de poste de PLC créé donc 2 CSR, un collègue de la Hève et un TZR partagé entre Monod et Romain Rolland (le TZR est en service incomplet)

· Maths : TZR partagé entre 3 établissements.

· Lettres : TZR partagé entre Monod et Gruchet-la-Valasse

· Latin : contractuel entre Monod et Belle-Etoile

· EPS : TZR partagée entre Monod et Mocquet (service incomplet)

· Il manque 3h en anglais et 4,5h en Physiques-Chimie

- La rentrée au collège :

· Année 2015-2016 : deux audiences DASEN, adjoints dont une en juin au collège et pas d’évolution !

· Pondération REP+ : fortes pressions du CE et des IPR pour imposer une concertation en fin de journée.

· Ouverture (théorique) d’une classe de NSA (Non Scolarisés Antérieurement). Dans les faits, une PE T2 non formée et non volontaire. La seule formation : un stage d’observation dans une classe de NSA les premières semaines de rentrée. Et l’organisation/recrutement encore flou avec un CE qui semble ne pas savoir obtenir d’informations précises !

· Mise en place de la réforme : le CE ne s’en est pas occupé l’an dernier. Fin juin, 2 IPR sont venus coacher les enseignants. Suite du coaching avec l’IPR référent du réseau sur l’heure de concertation imposée !

· Heures marges utilisées pour des projets qui existaient déjà et qui sont renouvelés et pour des dispositifs 2 profs sur une même heure en maths et en français (AP).

- Grève du 08/09 : 9 grévistes (42%).

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Lycée Thomas Corneille, Barentin

Le problème majeur est la lourdeur des effectifs dans de nombreuses classes :

- Seconde : presque toutes les classes à 35 élèves ;

- Premières : 7 classes sur 10 sont à plus de 30 élèves ;

- Terminales : 5 classes sur 10 sont à plus de 32 élèves.


Collège de Mesnil-sur-Iton

Les changements liés à la réforme du collège sont noyés au milieu d’autres changements et il est parfois difficile de savoir à quel changement imputer chacune des difficultés rencontrées.

Tous les postes sont pourvus, mais aux problèmes habituels de rentrée (sur-effectifs sur le niveau 5e, TZR sur établissements éloignés), s’ajoutent ceux spécifiquement liés à la réforme :

- Des différences importantes de nombre d’heures hebdomadaires d’une classe de 6e à l’autre (entre 26 et 27,5).

- Des AP dans des matières différentes d’une classe à l’autre parfois pris sur disciplines, parfois en plus, et des enseignants qui n’ont parfois la classe qu’en AP.

- Nombreux changements d’emploi du temps et de classe pour plusieurs élèves de la 5e à la 3e du fait de l’oubli de l’EC latin.

- Pression importante sur les salles et donc les emplois du temps conditionnés par la disponibilité des salles (accentuée par création d’une ULIS).


Collège/Lycée Camille St-Saëns, Rouen

- Un poste de philosophie vacant.

- Niveau 2nde : les élèves ont 1h d’AP par semaine au lieu de 2.

- Les heures dédoublées sont en voie de disparition. Les heures de langue (en barrettes) contiennent jusqu’à 31 élèves.

- De gros problèmes de connexion. Les surveillants continuent à passer dans toutes les classes, à chaque heure, récupérer les absences/retards.

- Les élèves entrent dans le lycée au compte-goutte ce qui crée un attroupement devant l’établissement.

- L’achat de livres sur le collège s’est parfois fait sur les deniers pédagogiques des matières.

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Lycée Jacques Prévert, Pont-Audemer

Dans 27 divisions sur les 46 que compte le lycée s’entassent plus de 30 élèves. Les effectifs explosent en seconde, jusqu’à 36 dans plusieurs classes (35,14 en moyenne pour les 14 divisions de seconde).
On imagine aisément l’efficacité pédagogique de cours de langues vivantes à 36 ou d’enseignements optionnels dont les élèves ne peuvent suivre, cette année encore, qu’une partie de l’horaire...
Par ailleurs, on constate toujours des inégalités de traitement pour des élèves d’une même filière et d’un même niveau au nom de l’« optimisation » des moyens : de 24 à 31 dans les classes de TES, de 23 à 32 en TS, fusion L/ES en première pour les enseignements de tronc commun.
La suppression du redoublement en seconde renforce la hiérarchisation des voies et des séries du lycée puisque les élèves les plus en difficulté ont été le plus souvent orientés vers la série STMG, seule filière où il y a plus de décisions de passage prononcées en conseil de classe que de demandes des familles (86 demandes, 95 décisions de passage pour 104 présents au final, regroupés dans trois divisions !).
Une nouvelle fois, le manque de locaux contraint lycéens et enseignants à se déplacer au lycée Risle-Seine voisin pour certains enseignements, les obligeant à jongler avec des horaires différents.
Depuis plusieurs années, nous alertons le Rectorat et le Conseil régional sur le problème du sous-dimensionnement des capacités d’accueil du lycée en terme de salles de classe et de demi-pension. Les engagements pris ne se sont toujours pas concrétisés.
Enfin, cette année encore, la maintenance du parc informatique repose, pour l’essentiel, sur le travail bénévole de deux enseignants.
Autant dire que les raisons de se mobiliser dans les prochaines semaines ne manquent pas !

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Collège Courbet, Gonfreville l’Orcher

changement de chef : l’ancien (formateur réforme pour les autres chefs, qui a muté) a voulu appliquer la réforme dans ses moindres détails (même sans obligation). Jusqu’à vendredi dernier, rien n’avait été rentré dans la base du rectorat, car rien ne pouvait y rentrer. Les élèves, les collègues et le chef ne comprenaient pas les emplois du temps.

Application de la réforme :

- AP et EPI sur les emplois du temps des élèves (plus ou alignés selon les classes, les niveaux ...)

- heures d’enseignement de certaines matières réparties par cycle et non par niveau (donc 1/2h d’arts plast en 5e)

- AP et EPI réparties de façon différente par division selon les niveaux et à l’intérieur même des niveaux (ex : des classes de 6e ont de l’Ap avec profs de français et maths, et d’autres EPS). Donc, certains collègues pleins de bonnes intentions, vont faire un peu de français ou autre (alors qu’ils sont profs d’autre chose)

- classe qui commence le cours d’EPS avec un 1er prof et enchaîne la 2e heure avec un autre prof

- pour certains AP et EPI : ce ne sont pas forcément des classes que l’on a en cours / on peut ne les voir que 7h l’année / la collègue d’Allemand fait EPI à des non-germanistes

- les groupes d’AP et EPI : parfois des mélanges de 3 classes qui tournent par sessions de 8h avec 4 profs / parfois des séparations en interne de classe selon les options : donc, des groupes à 4 (les latinistes bilangue) et des groupes à 19 (les autres) / parfois 8 profs sur un créneau de 2h pour 4 classes, mais des fois tel prof seulement en semaine A, 3 toutes les semaines, 2 seulement en semaine B : les groupes doivent tourner, avoir à peu près les même nombre d’heures sur l’année …

- évidemment aucune concertation sur qu’est-ce qu’on fait en AP 6e français, puisque toutes les 6es n’ont pas forcément un AP avec un prof de français !

- heures d’enseignement : on en perd forcément, puisque l’organisation EPI, AP ne permet pas de faire cours (pas ses élèves, mélange de classe…) / pour certaines classes : La 4e heure de français (comme pour maths) pour les élèves est répartie en 2h par 1/2 groupes mais pas du tout sur la même journée, donc impossibilité de poursuivre le cours, donc concrètement une heure en moins d’enseignement.

Les postes :

- un collègue d’EPS vient à Courbet seulement pour 2h (sinon à Fauville et Canybarville) : comme pas possible sur son emploi du temps d’effectuer les 4h complètes de la classe, une collègue a pris les 2h sup

- 11 heures de physique non pourvues

- segpa : 4 heures génie civil non-pourvues

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Collège de Buchy

Contexte particulier d’une rentrée accaparée par l’emménagement dans de nouveaux locaux après 2 ans de survie en locaux provisoires. Je ne rentre pas dans les détails.

L’empilement des « nouveautés 2016 » ne s’en fait que plus ressentir : réforme du collège, mise en place des nouveaux programmes sur les 4 niveaux ; et localement ouverture d’une classe ULIS.

Le contexte en ce qui concerne la mise en place de la réforme au collège de Buchy :
Après les tiraillements du début de l’année 2015 dus à des avis divergents sur la réforme, une opposition finalement majoritaire a pu se dégager, favorisée par l’information syndicale, les formations-bidon, et la découverte d’une usine à gaz dangereuse et impossible à maîtriser en cas de pleine et entière mise en place de la réforme.
Pour faire simple, un consensus au moment de la DHG a été trouvé autour de la défense des postes, d’une constitution concertée des équipes pédagogique, et le maintien de l’existant au mieux, et faute de mieux (et de moyens !).

A la rentrée 2016, le constat est le suivant :
-  le postes sont tous pourvus à la rentrée ; peu de mouvements de personnels à la dernière minute hormis 2 contractuels ;
-  des emplois du temps globalement satisfaisants, en tous cas, peu de collègues s’en plaignent ; pas de délires de barrettes, d’annualisation de services, de semestrialisations…
-  des projets pluridisciplinaires reconduits où déjà en élaboration qui ont « absorbé » la commande institutionnelle de mettre en place les EPI
-  idem pour le PSC1
-  des créneaux d’une heure de quinzaine sont néanmoins affectés dans le service de certains collègues, autour d’un projet pluridisciplinaire. Il n’apparaissent pas comme « EPI » dans les emplois du temps ; la direction est souple quant à leur utilisation. Mais quand même, et justement…

En fait une diversité de modalités qui fait qu’il est encore parfois difficile de s’y retrouver…
Et donc peu de recul et de regard précis pour l’instant sur ce qui se fait concrètement dans les cours. Le sentiment de certains collègues, est néanmoins celui de faire fonctionner la réforme - a minima - mais de la faire fonctionner quand même…
Et surtout, de ne pas avoir pu éviter à certains dispositifs les soins palliatifs faute de meilleure alternative :
-  l’allemand dont l’avenir est en partie suspendu au choix des futurs candidats en LV2 5e, qui auront suivi une sorte d’AP-atelier allemand en 6e. Conséquences de la suppression de la bilangue.
-  Et le latin qui - d’autres causes produisant les mêmes effets - suivit avec un groupe de 31 élèves !! Faute d’avoir les moyens d’ouvrir un 2e groupe évidemment.

Ajoutons des remarques de collègues concernant la charge de travail, en particulier de préparation consécutive à la mise en place des nouveaux programmes.
Pour terminer, s’agissant des manuels, tous n’ont pas été renouvelés. Parmi les matières théoriquement pourvues, manquent encore les manuels d’histoire-géographie de 4e et 3e (en rupture chez l’éditeur).

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Collège Les Hauts du Saffimbec, Pavilly

Côté technique
Nous entamons notre 3e rentrée dans nos nouveaux locaux (3 ans et demi pour être précise), avec toujours de gros dysfonctionnements techniques : panne des chambres froides et fuites de gaz au réfectoire, notamment. Mais pour la première année, tous les volets se sont ouverts et toutes les lumières fonctionnent, et c’est pour nous un grand progrès…

La charge de travail des agents techniques est de plus en plus lourde à supporter (des contrats CUI nous avaient été accordés mais n’ont pas été renouvelés cette année) et les agents se plaignent de conditions de travail désastreuses (locaux inadaptés, manque de personnel, problèmes de management…).

Nous changeons d’horaires cette année afin d’appliquer une pause méridienne de 1h30. Ainsi, au lieu des 2 services de cantine de 55 minutes, nous devons faire passer l’ensemble des 440 élèves en 1h20 au réfectoire...qui compte 250 places. C’est un défi quotidien pour assurer le flux des élèves et un stress et une fatigue intenses pour les agents, qui doivent se débrouiller entre le service et la plonge avec moins de personnel.

Mise en place de la réforme
Le collège a perdu la bilangue, les classes Euro, la DP3. Nous conservons tout de même le latin !
Les enseignants sont très satisfaits de leurs emplois du temps. Seul bémol : il aura fallu un bon quart d’heure pour les comprendre car ils sont divisés en petites cases : la plupart des cours changent entre la semaine A et la semaine B, et pour les sixièmes l’emploi du temps changera pour le deuxième semestre. (Soit, au total, 4 EDT sur l’année selon le semestre et la semaine). Vu la complexité avec laquelle il a fallu jongler, 4 classes (sur 18) n’ont pas d’heure de vie de classe inscrite à l’emploi du temps : celle-ci devra se faire ponctuellement en fonction des disponibilités, voire en 30minutes sur le temps du midi.
L’AP et les EPI se mettent en place : l’AP se fait en demi-classe et est affiché dans l’emploi du temps des élèves, contrairement aux EPI dont l’organisation est laissée aux enseignants. (Les EPI ont été complètement élaborés en Juillet au cours de deux journées banalisées).
Les collègues se plaignent de la charge de travail liée aux nouveaux programmes, des nombreux manuels qui ne sont pas arrivés (aucun en Histoire Géographie, seulement pour 2 niveaux en français…) mais semblent s’arranger de la réforme et se résigner à l’appliquer sans résistance.

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Collège Victor Hugo, Gisors

Des emplois du temps avec des semaines A et B : le taboulé est de retour avec des cours en surcharge sur certaines semaines. Aucun respect de l’équilibre pédagogique par matières.
Les EPI ne sont pas fléchés mais les AP le sont.
Baisse des effectifs dans sa globalité et des classes avec plus de 30 élèves par classe en 4e mais des groupes en sciences/techno.
Les collègues ont beaucoup de mal à traduire les consignes du ministère pour la conception de leur cours. Faudrait-il un traducteur ? Personne ne sait ce qu’il faut faire en AP !
Certains collègues veulent une notation par compétences et d’autres par notes.


Lycée Aristide Briand, Évreux

Les effectifs au 1er septembre 2016 sont de 1677 élèves. Sans doute même légèrement supérieurs car de nouveaux élèves de seconde arrivent encore au lycée. Très certainement les classes de seconde atteindront le seuil maxi de 35 élèves avant la fin du mois.Cela conduit à un différentiel par rapport à la DHG de plus de 40 élèves et à l’octroi d’un complément de dotation de 45 h pour notre établissement (pas de Hsa en plus, que des heures profs).
En fait, nous avons en situation réelle 50 élèves de plus en classe, et 47 heures de moins que l’an dernier. Les options ont toutes été maintenues y compris l’option facultative de musique. Bien évidemment les moyens ne sont pas suffisants, et donc il a fallu prendre sur certaines disciplines et groupes : notamment l’EMC qui n’est pas dédoublé contrairement à ce que prévoient les textes. Les collègues ont alerté leur inspecteur, et nous les soutenons dans leur démarche.
Nous persistons à demander tous les moyens nécessaires pour assurer des enseignements de qualité.

Les problèmes d’emploi du temps sont récurrents.
Beaucoup de collègues ont constaté que les répartitions de services n’ont pas toutes été respectées, que les binômes souhaités n’ont pas été mis en œuvre.
Les emplois du temps élèves posent problème car trop de classes ne disposent que d’une demi- heure pour le déjeuner, certaines classes peuvent avoir 9h de cours dans la même journée (cela ne concerne que quelques élèves qui cumulent les options). Aucune solution d’amélioration ne semble envisageable, les parents ont commencé à se plaindre.

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Lycée Jean Prevost, Montivilliers

La rentrée au lycée Prévost de Montivilliers a été marquée par l’ouverture d’une sixième première S, financée à hauteur de 50%, puisque seulement 19,5 heures de dotations complémentaires nous ont été attribuées au lieu des 36 heures nécessaires. Pour faire face à cette dotation insuffisante, le chef d’établissement a modifié la structure votée au CA de février 2016 en mettant en place deux classes mixtes 1re L / 1re ES dans les disciplines Histoire-Géographie et Français, ce que nous refusons.
Par ailleurs, nous constatons une nouvelle fois que les classes sont bondées, notamment en STMG (35 élèves) où la plupart des élèves rencontrant des difficultés en seconde ont été orientés (suite à la suppression de la possibilité pour le conseil de classe de proposer un redoublement). A cela, s’ajoutent des problèmes matériels (nombre de postes informatiques insuffisants par rapport au nombre d’élèves, groupe de MPS à 21 élèves alors que les salles de sciences ne possèdent que 20 paillasses, …), un enseignant en anglais non remplacé … .


Collège Maupassant, Fleury sur Andelle

Rentrée avec collègues débordés par nouveaux programmes, ce qui a empêché d’aborder la question des EPI le jour de la pré rentrée.

Seul l’AP 6e apparait dans les emplois du temps car elle sert à dédoubler plusieurs disciplines. Ces emplois du temps ont été compliqués avec la contrainte des transports scolaires et la règle des 6h par jour en 6e n’est pas respectée. Le latin n’est plus placé qu’en M1 et S4, ce qui peut être contreproductif !

En terme d’enseignants, un collègue de technologie est sur 3 établissements, une collègue de SPC en arrêt maladie n’est toujours pas remplacée.

Le budget manuels scolaire ne pouvaient pas permettre d’en acheter pour tous les élèves et des solutions alternatives ont été trouvées (sacrifice d’un niveau dans certaines disciplines, manuels restant au collège dans d’autres). Les éditeurs étant en rupture de stock, il manque encore deux séries

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Collège Rollon, Gournay-en-Bray

Postes/effectifs :
La baisse du nombre d’élèves (démographie + fuite vers le collège privé voisin) et la modification des horaires (réforme) ont entrainé des suppressions de postes en maths, SVT, techno et lettres classiques. En revanche, un poste a été créé en espagnol.
A la rentrée, il manquait 2 profs pour 5h en français (une collègue vacataire a été trouvée hier) et 6h en techno (toujours manquant). En techno, la solution a été imposée en urgence par la direction : suppression des groupes, les classes sont prises en charge par les 2 collègues de techno en poste.
Les effectifs sont entre 25 et 27 élèves/classe, sauf en 3e où nous atteignons 29 élèves/classe.
AP et EPI :
Tout s’est joué au moment de la DHG, où nous avons élaboré notre propre répartition en amont du CA, en heure syndicale. Les heures marge ont été réparties à peu près équitablement entre les disciplines, à l’exception de la musique et des arts plastiques qui n’en souhaitaient pas. L’utilisation de ces heures de marge a été faite selon le choix des équipes disciplinaires : groupes pour AP ou simples dédoublements/triplettes non étiquetés AP.
Les collègues sont majoritairement sceptiques sur l’utilité de l’AP que nous pratiquions depuis 4 ans en plus des heures disciplinaires, avec des résultats au DNB qui n’ont cessé de se dégrader…
Les EPI ne sont pas fléchés dans les emplois du temps. Les projets sont encore flous et finalement rien n’a été imposé : la résistance passive de la majorité a fait le poids, ainsi que l’opposition active de quelques uns. Certains collègues tentent de recycler plus ou moins leurs projets ou de monter des EPI le moins chronophages possible. La principale ne nous en a pas parlé depuis la rentrée, ce n’est pas du tout la priorité du moment.
Options :
Nous conservons la bilangue en 6e après forcing auprès du rectorat et mise en avant de la concurrence avec le collège privé voisin. Les 5es bilangues sont devenus des LV2 allemand. Problèmes de recrutement des germanistes à cause de l’absence de professeur référent (succession de stagiaires et de TZR depuis 5 ans).
Nous conservons aussi la découverte professionnelle et le latin, avec horaires diminués.
Là aussi, tout s’est joué au moment de la DHG, avec des conseils pédagogiques et des CA très tendus voire écourtés, et des interventions du SNES-FSU pour rappeler à la principale les prérogatives du CA et l’importance du dialogue avec les équipes pédagogiques.
Conditions matérielles, manuels :
La moitié du parc informatique est vieux, beaucoup d’ordis sont encore sous XP… Problème, les manuels numériques et la nouvelle version de Pronote de passent pas sous XP ! Nous attendons les dotations du CD – qui seront certainement insuffisantes pour renouveler le matériel informatique.
Certaines disciplines ont renoncé aux manuels, faute de budget suffisant. D’autres ont repris les anciens manuels… Donc sur les anciens programmes.
Evaluation des compétences/livret scolaire/DNB :
Aucune info ou presque. Pas d’outil numérique pour l’instant, Pronote et le livret numérique n’étant pas encore opérationnels. La plupart des collègues ne semble pas s’en inquiéter. D’autres ont conservé leurs fiches compétences de l’an dernier, sur l’ancien socle. Les collègues ne comprennent pas grand-chose au nouveau socle. La question « notes ou pas notes » n’est pas réglée, et ne semble pas préoccuper grand monde.
La direction, en revanche, semble inquiète et remontée face à cette absence d’outil, d’information et de formation.
Pédagogie/nouveaux programmes :
Chacun tente d’adapter au maximum ses cours d’après les anciens programmes. La charge de travail supplémentaire est dans l’ensemble mal vécue par les collègues, qui ont l’impression d’être précipités. La frustration et la fatigue se font déjà sentir.
EMI :
La collègue doc interviendra sur l’AP français, pour faire de l’EMI avec les 6es. La principale dit attendre la circulaire pour le décompte éventuel des heures d’enseignement…
SEGPA/ULIS/adaptations :
L’inclusion des élèves de 6e pré-orientés SEGPA dans les classes générales, ajoutée à la multiplication d’adaptations (élèves dys) et d’inclusions ULIS, est une grande source d’inquiétude pour les collègues, les élèves et les parents.
Quelques heures avec les PE et les assistants pédagogiques sont prévues pour ces élèves, mais c’est très insuffisant. La crainte se confirme de voir ces élèves « noyés » dans les classes générales.
Aucune heure de concertation, aucune formation n’est prévue pour les équipes pédagogiques en charge de ces élèves.
Concernant les SEGPA en cycle 4, aucune info sur les niveaux d’acquisition demandés (compétences du cycle 3 ? du cycle 4 ?) ni sur les programmes que nous sommes censés suivre… Encore une fois, c’est bidouillage et improvisation…
Sécurité/PPMS :
Les collègues et la direction s’opposent à un exercice considéré comme anxiogène. Des malaises ou crises de panique sont à craindre, notamment avec les élèves de SEGPA et ULIS particulièrement fragiles. La direction a annoncé qu’elle exigerait la présence de la gendarmerie et des pompiers si l’exercice était maintenu tel que présenté dans sa version initiale.
Une formation des adultes au PSC1 est demandée depuis plusieurs années par le CA, sans succès.
En résumé :
Une application a minima de la réforme, certes, mais qui est déjà source de stress et de grande incertitude pour les collègues, les élèves et les parents.
Le changement de tous les programmes la même année est irréaliste et les collègues ne s’y conformeront pas tous, ou a minima. Les moyens mis en œuvre sont très insuffisants, tant au niveau des dotations horaires (heures de concertation…) que des moyens budgétaires (informatique, manuels, matériel

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Collège HYACINTHE LANGLOIS, Pont de l’Arche

La majeure partie des collègues demeure hostile à la réforme, cependant, force est de constater que chacun a commencé à travailler dans son coin sur l’AP, les EPI.
A Pont de l’Arche, le choix a été fait d’utiliser les moyens pour dédoubler les heures d’AP.
Les collègues, ayant refusé la répartition par groupes de besoins pour l’AP, ont obtenu que chaque enseignant faisant de l’AP conserve ses élèves, à charge pour lui de constituer des groupes selon ses souhaits (travail de compétences, groupes de niveau, projets particuliers…).
Cette concession de notre CE a facilité la constitution des emplois du temps et a permis aussi de proposer des emplois du temps et a permis aussi de proposer des emplois du temps assez lisibles pour les élèves, les parents.
L’effet pervers est que beaucoup de collègues se retrouvent avec des groupes à 15 (jusqu’à 8 heures par semaine pour un temps complet) et finissent par trouver ça « pas si mal ».
Toutefois tout n’est pas parfait ! Les élèves d’un même niveau n’ont pas tous de l’AP dans la même matière.
Au sujet des EPI, silence radio. Les EPI se dérouleraient sur une période délimitée (2 semaines) extensible pour certaines matières. Lors des réunions de fin d’année, des fiches EPI ont été rendues mais des problèmes demeurent (matières plus sollicitées que d’autres). Rien n’est réglé..on nous ménage.
Etrangement, les collègues qui étaient favorables à la réforme ne se retrouvent pas du tout dans les choix qui ont été faits pour notre collègue. Ils sont du coup moins enthousiastes.

Beaucoup de collègues se plaignent de la charge de travail. Quelques cours sont prêts mais cela ne va pas durer. Qu’en sera-t-il avec les nouveaux bulletins, le nouveau brevet ? Tenir jusqu’à quand ?
Concernant la grève, beaucoup pensent que c’est plié d’avance. L’heure est à la gestion des problèmes quotidiens. La réforme, le manque total d’écoute du gouvernement lors des précédentes mobilisations (pas seulement EN), l’approche des présidentielles mine le moral de tous.

Beaucoup pensent qu’il serait intéressant de suivre l’évolution des arrêts maladie, témoignage du vrai mal être de la profession.

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Collège Emile Zola, Sotteville les Rouen

- Il manque un BMP de 4h30 en SVT.
- DHG : modifications à la marge autour des dispositifs DAD ou motivaction et du dispositif pour réapprendre à lire en 6e, pas de modification notable du tronc de la DHG.
- Les groupes de 6e explosent : 29 voire 30 élèves par classe. Difficulté du coup pour accueillir les AVS qui suivent les élèves dys.
- Peu d’heures supplémentaires cette année.
- Une dizaine de collègues sont affectés sur plusieurs établissements.
Conséquence de la réforme : malgré notre résistance et les résultats positifs (pas d’EPI et d’AP inscrits dans l’EDT dans certaines matières), gros bazar dans les emplois du temps ils sont à refaire… Les 6e se retrouvent avec 30h de cours, les AP en langues sont dédoublées mais avec plusieurs langues mélangées. Le principal a imposé les équipes d’EPI mais elles ne correspondent pas aux classes des enseignants concernés.
- Sensation de bazar et surtout d’accablement de la part des collègues face aux nouveaux programmes et à la lourdeur de la tache…
Répartition des IMP : comme l’année précédente, pas de modification notable, des IMP de coordination pour chaque matière et des dispositifs en place.


Collège Victor Hugo, Caudebec en Caux

Changements / Equipe éducative :
- Deux postes subissent un complément de service en raison de la réforme : allemand et lettres
- Un poste a été créé en physique-chimie

- Notre bi-langue allemand a été supprimée malgré une mobilisation des parents d’élèves (pétition).
- Les EPI et les AP se mettent en place malgré quelques problèmes. Des collègues ont vu des dédoublements d’heures associés à des EPI en histoire géo alors qu’ils ne semblaient pas au courant. Des collègues ont été associés aux dispositifs par « lissage » et offriront une petite résistance - les autres vont s’appliquer à bien faire.
- Les collègues sont résignés et ont eu le sentiment que la grève ne servait plus à rien face à la réforme.
- Quelques réactions véhémentes au sujet de la suppression de la prime des 3HSA.
- Des manuels ont été commandés mais toutes les classes et matières n’ont pas bénéficié de ces commandes. Les livres ont été commandés à l’élève près. Il en manque déjà. Le chef refuse que l’on commande de nouvelles séries en français (il faut attendre janvier) et a équipé la nouvelle photocopieuse de codes. Comment faire pour travailler sur ces nouveaux programmes sans nouveau matériel et moyens supplémentaires ?
- Surcharge en 6e : 27 élèves par classe avec de nombreux élèves sans palier de validé
- Collège au cinéma serait payant (7.50€ par élève ?)
- Les chefs ne savent pas encore comment mener la journée PPMS et ont confié leur désarroi en pré-rentrée.
- Un collègue en HG non encore remplacé.

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